France — fiction — 1931 — 1h37 — 35mm — noir et blanc
Scénario Georg C. Klaren, Maurice Krol, Georges Neveux
Direction artistique Marc Allégret
Image Roger Hubert, Theodor Sparkuhl
Musique Philippe Parès, Georges Van Parys, Jean Delannay
Montage Jean Mamy, Denise Batcheff
Son D.F. Scanlon
Production Etablissements Braunberger-Richebé
Interprétation
Danièle Parola, Pierre Batcheff, Josseline Gaël, Jacques Varennes, Alex Bernard, Alice Dufrène, Pierre Prévert, Jacques Prévert, Pierre Labry
Marcel, un jeune provincial, rencontre Gaston dans un train. Il ignore que Gaston est un escroc en cavale qui compte sur la complicité de sa maîtresse Georgette, chanteuse dans un cabaret, pour lui dérober son argent. Mais son plan tombe à l’eau car les deux jeunes gens s’éprennent l’un de l’autre…
« Augusto Genina aime les trains ; nul mieux que lui ne sait en illustrer la mélancolique atmosphère. Départs, locomotives haletantes, brouhaha assourdissant, la fuite dans l’espace et le temps; c’est là une source de poésie incontestable. […] Quant à la distribution […] elle est parfaitement à la hauteur de cette œuvre intéressante qui échappe presque tout au long au caractère conventionnel que pouvait lui conférer son intrigue. »
Robert Curel, Cinémonde, n° 118, 22 janvier 1931
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Les Amours de minuit
Augusto Genina, Marc Allégret
France — fiction — 1931 — 1h37 — 35mm — noir et blanc
Danièle Parola, Pierre Batcheff, Josseline Gaël, Jacques Varennes, Alex Bernard, Alice Dufrène, Pierre Prévert, Jacques Prévert, Pierre Labry
Marcel, un jeune provincial, rencontre Gaston dans un train. Il ignore que Gaston est un escroc en cavale qui compte sur la complicité de sa maîtresse Georgette, chanteuse dans un cabaret, pour lui dérober son argent. Mais son plan tombe à l’eau car les deux jeunes gens s’éprennent l’un de l’autre…
« Augusto Genina aime les trains ; nul mieux que lui ne sait en illustrer la mélancolique atmosphère. Départs, locomotives haletantes, brouhaha assourdissant, la fuite dans l’espace et le temps; c’est là une source de poésie incontestable. […] Quant à la distribution […] elle est parfaitement à la hauteur de cette œuvre intéressante qui échappe presque tout au long au caractère conventionnel que pouvait lui conférer son intrigue. »
Robert Curel, Cinémonde, n° 118, 22 janvier 1931