Scénario Yasmina Nini-Faucon, Moustapha Kharmoudi, Philippe Faucon
Image Laurent Fénart
Montage Sophie Mandonnet
Production Istiqlal Films
Source Pyramide Films
Interprétation
Amin a quitté le Sénégal pour travailler en France, il y a neuf ans. Il a laissé au pays sa femme Aïcha et leurs trois enfants. En France, Amin n’a d’autre vie que son travail, d’autres amis que les hommes qui résident avec lui au foyer. Aïcha ne voit son mari qu’une à deux fois par an. Elle accepte cette situation comme une nécessité mais à la tristesse de la séparation s’ajoutent le doute et les soupçons.
« Philippe Faucon parvient ici à entrelacer plusieurs vies éloignées géographiquement ou socialement, et si l’émotion monte progressivement, c’est que les êtres existent alors surtout au regard ou en présence des autres, plus que par eux-mêmes. Plus le récit avance, plus ils se révèlent, s’ouvrent, s’épaississent. Et c’est ce qui marque toute la différence entre Faucon et la plupart des cinéastes français s’inscrivant dans une comparable veine réaliste : il parvient à saisir la progressive et complexe construction sociale et sentimentale des rapports humains plutôt que de la réduire dans une démonstration prémâchée. »
La force tranquille. C’est ce slogan de la campagne présidentielle 1981 de François Mitterrand (évoquée dans le premier épisode de la série Fiertés) qui vient d’emblée à l’esprit quand on pense à Philippe Faucon et à son cinéma. Sauf qu’ici, il ne s’agit...
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Amin
Philippe Faucon
France — fiction — 2017 — 1h31 — couleur
Moustapha Mbengue, Emmanuelle Devos, Noureddine Benallouche, Marème N’Diaye, Moustapha Naham, Jalal Quarriwa, Frantine Harduin
Amin a quitté le Sénégal pour travailler en France, il y a neuf ans. Il a laissé au pays sa femme Aïcha et leurs trois enfants. En France, Amin n’a d’autre vie que son travail, d’autres amis que les hommes qui résident avec lui au foyer. Aïcha ne voit son mari qu’une à deux fois par an. Elle accepte cette situation comme une nécessité mais à la tristesse de la séparation s’ajoutent le doute et les soupçons.
« Philippe Faucon parvient ici à entrelacer plusieurs vies éloignées géographiquement ou socialement, et si l’émotion monte progressivement, c’est que les êtres existent alors surtout au regard ou en présence des autres, plus que par eux-mêmes. Plus le récit avance, plus ils se révèlent, s’ouvrent, s’épaississent. Et c’est ce qui marque toute la différence entre Faucon et la plupart des cinéastes français s’inscrivant dans une comparable veine réaliste : il parvient à saisir la progressive et complexe construction sociale et sentimentale des rapports humains plutôt que de la réduire dans une démonstration prémâchée. »
Marcos Uzal, Libération, 16 mai 2018
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Textes
Serge Kaganski (critique de cinéma) — 2018
Philippe Faucon
La force tranquille. C’est ce slogan de la campagne présidentielle 1981 de François Mitterrand (évoquée dans le premier épisode de la série Fiertés) qui vient d’emblée à l’esprit quand on pense à Philippe Faucon et à son cinéma. Sauf qu’ici, il ne s’agit...
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