Scénario Jacques Doillon, Denis Ferraris
Image Philippe Rousselot
Montage Laurent Quaglio
Décors Jean-Denis Robert
Son Michel Kharat
Production La Guéville, Lola Films
Source Gaumont, CNC, AFF
Interprétation Madeleine Desdevises, Claude Hébert, Paulette Lahaye, Juliette Le Cauchoix, Fernand Decaen, Janine Huet, Dominique Besnehard, Odette Maestrini, Edouard Besnehard
François, un jeune homme d’une vingtaine d’années, en butte aux rebuffades de son entourage, enlève Mado, une gamine de douze ans, rudoyée par sa mère. Il l’entraîne dans le grenier qui abrite tant bien que mal sa solitude. Au début, Mado a peur, mais au fil des jours une tendre amitié voit le jour…
« Un texte si juste, si fort, si inattendu, digne des plus grands écrivains, et si libre, place le cinéma à un niveau d’exception. Le reste va de soi chez Jacques Doillon. Choix d’interprètes sincères, évidents, attention très délicate donnée à des gestes, des intonations, des riens qui expriment en douceur des choses d’une profondeur extrême. »
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
La Drôlesse
Jacques Doillon
France — 1979 — 1h24 — 35mm — couleur
François, un jeune homme d’une vingtaine d’années, en butte aux rebuffades de son entourage, enlève Mado, une gamine de douze ans, rudoyée par sa mère. Il l’entraîne dans le grenier qui abrite tant bien que mal sa solitude. Au début, Mado a peur, mais au fil des jours une tendre amitié voit le jour…
« Un texte si juste, si fort, si inattendu, digne des plus grands écrivains, et si libre, place le cinéma à un niveau d’exception. Le reste va de soi chez Jacques Doillon. Choix d’interprètes sincères, évidents, attention très délicate donnée à des gestes, des intonations, des riens qui expriment en douceur des choses d’une profondeur extrême. »
Michel Cournot, Le Monde, 31 mai 1979
Dans nos archives...
Textes
Philippe Azoury — 2009
Jacques Doillon
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
Lire la suite