Titre original Le Meraviglie Scénario Alice Rohrwacher
Image Hélène Louvart
Musique Piero Crucitti
Montage Marco Spoletini
Son Christophe Giovannoni
Production Tempesta, Amla Film Production, Pola Pandora Film Produktions, ZDF, RSI
Source Ad Vitam Distribution
Interprétation
Maria Alexandra Lungu, Sam Louwyck, Alba Rohrwacher, Sabine Timoteo
Dans un village d’Ombrie, c’est la fin de l’été. Gelsomina vit avec ses parents et ses trois jeunes sœurs dans une ferme où ils produisent du miel. Tenues à distance du monde par leur père, les filles grandissent en marge de la société. Pourtant, les règles strictes qui tiennent la famille ensemble vont être mises à mal par l’arrivée de Martin, un jeune délinquant, et par le tournage d’un jeu télévisé qui envahit la région.
« Rohrwacher se montre orfèvre dans le maniement de sa troupe, les effets d’intimité étant si forts qu’on a parfois le sentiment de visiter le rêve éveillé de la réalisatrice. Impression encore accusée par le jeu étrange de superpositions de registres, entre épopée familiale, film expérimental, documentaire et autofiction. Passant du réalisme cru au pur onirisme sans rugosité ni couture, mais singulier jusqu’au bout. »
Olivier Séguret, Libération, 19 mai 2014
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Les Merveilles
Alice Rohrwacher
Italie/Suisse/Allemagne — fiction — 2014 — 1h50 — couleur — vostf
Maria Alexandra Lungu, Sam Louwyck, Alba Rohrwacher, Sabine Timoteo
Dans un village d’Ombrie, c’est la fin de l’été. Gelsomina vit avec ses parents et ses trois jeunes sœurs dans une ferme où ils produisent du miel. Tenues à distance du monde par leur père, les filles grandissent en marge de la société. Pourtant, les règles strictes qui tiennent la famille ensemble vont être mises à mal par l’arrivée de Martin, un jeune délinquant, et par le tournage d’un jeu télévisé qui envahit la région.
« Rohrwacher se montre orfèvre dans le maniement de sa troupe, les effets d’intimité étant si forts qu’on a parfois le sentiment de visiter le rêve éveillé de la réalisatrice. Impression encore accusée par le jeu étrange de superpositions de registres, entre épopée familiale, film expérimental, documentaire et autofiction. Passant du réalisme cru au pur onirisme sans rugosité ni couture, mais singulier jusqu’au bout. »
Olivier Séguret, Libération, 19 mai 2014