RFA — 16mm — documentaire — noir et blanc — 5 h — vosta projetée à La Rochelle : 2 h — 1975
Titre original The Confessions of Winifred Wagner Source Ciné-International (Munich)
Les mémoires de la Directrice générale du Festival de Bayreuth durant l’ère hitlérienne. Pendant cinq heures (deux heures pour la version exploitée et sous-titrée anglais présentée à La Rochelle), le visage d’une vieille femme de 78 ans qui raconte l’histoire de sa vie avec une terrible candeur, avec humilité, sans faux-fuyants, complètement ouverte, se situant à un niveau jamais osé en Allemagne depuis 1945.
« Si Hitler frappait à ma porte aujourd’hui, dit-elle, je serais aussi heureuse, aussi ravie de le voir que je l’étais alors. Je me souviendrai toujours de lui avec une profonde gratitude. »
Hitler disait de Bayreuth : « Ici à Bayreuth s’est forgé le sabre avec lequel nous devons nous battre aujourd’hui. » Pour la presse allemande, ce film, « le plus discuté depuis la guerre », est salué comme une bénédiction, car « il représente la grande fresque historique des soixante dernières années que la littérature nous doit encore. »
Syberberg : « Ce film est un avertissement et un défi à ma génération […|. Il est facile de n’être pas nazi lorsqu’il n’y a pas de Hitler. » Ses règles d’approche par la caméra et le micro de cet objet inhabituel ont été : une fidélité absolue, aucun effet technique, et l’acceptation du produit fini par Madame Winifred Wagner.
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Les Confidences de Winifred Wagner
Hans Jürgen Syberberg
RFA — 16mm — documentaire — noir et blanc — 5 h — vosta projetée à La Rochelle : 2 h — 1975
Les mémoires de la Directrice générale du Festival de Bayreuth durant l’ère hitlérienne. Pendant cinq heures (deux heures pour la version exploitée et sous-titrée anglais présentée à La Rochelle), le visage d’une vieille femme de 78 ans qui raconte l’histoire de sa vie avec une terrible candeur, avec humilité, sans faux-fuyants, complètement ouverte, se situant à un niveau jamais osé en Allemagne depuis 1945.
« Si Hitler frappait à ma porte aujourd’hui, dit-elle, je serais aussi heureuse, aussi ravie de le voir que je l’étais alors. Je me souviendrai toujours de lui avec une profonde gratitude. »
Hitler disait de Bayreuth : « Ici à Bayreuth s’est forgé le sabre avec lequel nous devons nous battre aujourd’hui. » Pour la presse allemande, ce film, « le plus discuté depuis la guerre », est salué comme une bénédiction, car « il représente la grande fresque historique des soixante dernières années que la littérature nous doit encore. »
Syberberg : « Ce film est un avertissement et un défi à ma génération […|. Il est facile de n’être pas nazi lorsqu’il n’y a pas de Hitler. » Ses règles d’approche par la caméra et le micro de cet objet inhabituel ont été : une fidélité absolue, aucun effet technique, et l’acceptation du produit fini par Madame Winifred Wagner.