Titre original Il Cammino della speranza Scénario Pietro Germi, Federico Fellini, Tullio Pinelli, d’après le roman Cuore negli abissi de Nino Di Maria
Image Leonida Barboni
Son Mario Amari
Musique Carlo Rustichelli
Montage Rolando Benedetti
Production Lux Film
Source Tamasa
Interprétation
À Capodarso, petit village de Sicile, la mine de soufre vient de fermer, réduisant au chômage et à la misère une grande partie de ses habitants. Ciccio, un recruteur de main-d’œuvre, promet, moyennant finances, du travail à ceux qui acceptent d’émigrer clandestinement vers la France. Un long voyage à travers l’Italie commence pour un groupe de villageois décidés à partir. Mais en cours de route, Ciccio cherche à leur fausser compagnie.
Ours d’argent Berlin 1951
« Comme l’a écrit Leonardo Sciascia, « Germi venait de découvrir […] que le Far West, le cinéma italien l’avait chez lui à la portée de la main […] ». […] L’influence du cinéaste américain John Ford est perceptible dans la construction du Chemin de l’espérance, que ce soit par l’importance du personnage central héroïque, le duel au couteau ou la jeune femme malmenée au grand cœur. »
Luc Chaput, « Pietro Germi et le goût du bel ouvrage », Séquences, mars-avril 2000
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Le Chemin de l’espérance
Pietro Germi
Italie — 1950 — 1h41 — fiction — noir et blanc — vostf
Raf Vallone, Elena Varzi, Saro Urzi, Franco Navarra, Liliana Lattanzi, Mirella Ciotti, Saro Arcidiacono
À Capodarso, petit village de Sicile, la mine de soufre vient de fermer, réduisant au chômage et à la misère une grande partie de ses habitants. Ciccio, un recruteur de main-d’œuvre, promet, moyennant finances, du travail à ceux qui acceptent d’émigrer clandestinement vers la France. Un long voyage à travers l’Italie commence pour un groupe de villageois décidés à partir. Mais en cours de route, Ciccio cherche à leur fausser compagnie.
Ours d’argent Berlin 1951
« Comme l’a écrit Leonardo Sciascia, « Germi venait de découvrir […] que le Far West, le cinéma italien l’avait chez lui à la portée de la main […] ». […] L’influence du cinéaste américain John Ford est perceptible dans la construction du Chemin de l’espérance, que ce soit par l’importance du personnage central héroïque, le duel au couteau ou la jeune femme malmenée au grand cœur. »
Luc Chaput, « Pietro Germi et le goût du bel ouvrage », Séquences, mars-avril 2000