Titre original L’Arte di arrangiarsi Scénario Vitaliano Brancati, Luigi Zampa
Image Marco Scarpelli
Musique Alessandro Cicognini
Montage Eraldo Da Roma
Production Documento Film (Roma)
Source Compass Film, Istituto Luce Cinecittà
Interprétation
Alberto Sordi, Marco Guglielmi, Franco Coop, Luisa Della Noce, Franco Jamonte, Elli Parvo, Armenia Balducci, Carlo Sposito
Au début du XXe siècle, Rosario Scimoni s’adapte à toutes les situations : il se fait socialiste pour les beaux yeux de Paola, puis fasciste lorsque Mussolini arrive au pouvoir, avant de devenir communiste quand les troupes alliées débarquent. Quelques années plus tard, à Rome, il devient chrétien-démocrate, comme la majorité de ses concitoyens…
« L’Art de se débrouiller est l’un des premiers grands rôles d’Alberto Sordi (qui a déjà tourné Le Cheik blanc et Les Vitelloni avec Fellini). Fresque sur l’arrivisme, l’opportunisme et encore la corruption, L’Art de se débrouiller commence dans la Sicile des années 1910, se poursuit dans celle du fascisme, évoque la Seconde Guerre mondiale, les années 1940, le rêve brisé de la Libération et enfin les années 1950. L’Art de se débrouiller est aussi féroce contre la bourgeoisie que l’était Les Années faciles. »
Il est déguisé en femme, avec du rouge à lèvres, une perruque blonde et une robe évidemment pas très seyante. C’est le carnaval du village, et sur ses hauts talons Alberto titube. Fin de soirée, le rouge à lèvres a bavé, l’alcool aidant, Alberto est assailli...
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L’Art de se débrouiller
Luigi Zampa
Italie — fiction — 1954 — 1h25 — noir et blanc — vostf
Alberto Sordi, Marco Guglielmi, Franco Coop, Luisa Della Noce, Franco Jamonte, Elli Parvo, Armenia Balducci, Carlo Sposito
Au début du XXe siècle, Rosario Scimoni s’adapte à toutes les situations : il se fait socialiste pour les beaux yeux de Paola, puis fasciste lorsque Mussolini arrive au pouvoir, avant de devenir communiste quand les troupes alliées débarquent. Quelques années plus tard, à Rome, il devient chrétien-démocrate, comme la majorité de ses concitoyens…
« L’Art de se débrouiller est l’un des premiers grands rôles d’Alberto Sordi (qui a déjà tourné Le Cheik blanc et Les Vitelloni avec Fellini). Fresque sur l’arrivisme, l’opportunisme et encore la corruption, L’Art de se débrouiller commence dans la Sicile des années 1910, se poursuit dans celle du fascisme, évoque la Seconde Guerre mondiale, les années 1940, le rêve brisé de la Libération et enfin les années 1950. L’Art de se débrouiller est aussi féroce contre la bourgeoisie que l’était Les Années faciles. »
Édouard Waintrop, cinoque.blogs.liberation.fr
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Textes
Anne Dessuant — 2016
J’aurais voulu ressembler à Clark Gable!
Il est déguisé en femme, avec du rouge à lèvres, une perruque blonde et une robe évidemment pas très seyante. C’est le carnaval du village, et sur ses hauts talons Alberto titube. Fin de soirée, le rouge à lèvres a bavé, l’alcool aidant, Alberto est assailli...
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