Les films programmés

Hommages

Rétrospectives

Les frères Prévert

Hypnose et cinéma muet

Autour des Prévert

Programme proposé par l’Agence du court métrage, en collaboration avec l’ADRC (Agence pour le Développement Régional du Cinéma).

Créée il y a bientôt dix ans par l’Agence du court métrage et l’ADRC, la collection Une mémoire en courts permet de (re)visiter le patrimoine de la forme courte française. Suite aux programmes consacrés respectivement aux producteurs Pierre Braunberger et Anatole Dauman, puis au réalisateur et comédien Jacques Tati, ce quatrième volet est dédié à l’univers de Pierre et Jacques Prévert. Cinq films où la poésie côtoie une certaine forme de militantisme et qui témoignent de l’influence et du rayonnement artistiques des deux frères dans le cinéma français des années 1930 à 1960.
Ce programme devrait être disponible sur copies neuves (35 mm) fin 2009.

Contact (infos / réservations)  : Fabrice Marquat – 01 44 69 26 60 – f.marquat@agencecm.com

Le jeune cinéma de Malaisie

Tapis, coussins et vidéo

D'hier à aujourd'hui

Restaurations

De grands films du passé, récemment restaurés ou réédités.

Les 40 ans des Archives françaises du film

Rééditions

De grands films du passé, récemment restaurés ou réédités.

Ici et ailleurs

Longs métrages

Des films du monde entier, en avant-première ou qui n’ont pas encore trouvé de distributeur.

Courts métrages

Cette année encore, nous présentons le Grand prix du Festival des films lycéens « L’Œil écoute » de Rochefort, (Instant (s)), un film primé au Festival de films lycéens IntertVal de La Rochelle (L’Imagination au pouvoir), un film d’animation réalisé dans le cadre de l’atelier vidéo organisé à la Maison centrale de St Martin de Ré (Tout autour de l’île), des courts métrages aidés par la Région Poitou-Charentes (Quand maman sera partie, La Plage blanche, Patrick, Patrick, club suicide) et le programme « Courts d’aujourd’hui # 4 », proposé par l’Agence du court métrage et Les Cahiers du Cinéma.

 

Courts d’aujourd’hui # 4 : programme proposé par l’Agence du court métrage, en collaboration avec Les Cahiers du cinéma

Shaman, Les Voeux, L’Eclaircie, Malika s’est envolée

Pour la quatrième année consécutive, la collaboration entre Les Cahiers du cinéma et l’Agence du court métrage est renouvelée avec, à la clé, la naissance d’un nouveau programme de la collection Courts d’aujourd’hui. Cette année, quatre œuvres sélectionnées parmi les films ayant reçu le Prix de qualité 2009, composent cette programmation. Fiction, documentaire ou animation : quel que soit leur genre, ces quatre films offrent une ouverture sur la singularité et la richesse du format court actuel.
Ce programme est diffusé par l’Agence du court métrage à partir de septembre 2009.

Contact (infos / réservations)  : Fabrice Marquat – 01 44 69 26 60 – f.marquat@agencecm.com

 

Nuit blanche extrême et asiatique

Séance Hypnose

Proposée par Braquage (brakaz), Association de diffusion et de projection de cinéma expérimental


En écho à  « hypnose et cinéma muet »

Dans le roman d’Irène Hillel-Erlanger (« L’écran n’était pas vide », in Voyages en kaléidoscope, 1919), écrit en plein cœur de la période Dada et des débuts de l’avant-garde cinématographique, le personnage de Joël Joze invente une machine de projection, le Kaléidoscope, qui s’empare de la force hypnotique inhérente à la projection et à son dispositif. Salle obscurcie, propice aux rêves, cauchemars et apparitions, cône de lumière qui permet l’apparition de traces d’ombres sur un écran blanc, partage collectif des sensations de clignotements, de déformations, de ruptures. C’est le cinéma même qui développe en nous un imaginaire de l’intériorité, sorte de caverne mentale où se jouent les mutations de l’espace et du temps. « L’art ne voit pas, il métamorphose » affirme Godard. Le cinéma a à prendre en compte la métamorphose du temps et de l’espace, et donc la métamorphose du mouvement. Sont en jeu la perception spatiale des images ainsi que leurs répétitions, successions et leur composition. En métamorphosant notre relation au mouvement, le cinéma et la projection des images sont amenés à développer une nouvelle dimension sur l’écran : volumes, formes, lignes et couleurs travaillent ensemble pour la création de nouvelles perspectives visuelles (et sonores), activant pour nous des possibilités d’analyse et de projection (sur l’écran, en nous) mais aussi de perte, de brisure, d’isolement, de discontinuité. Temps et mouvement se trouvent bouleversés, les émotions se délient ou s’accentuent, une vision intérieure sécrète un « temps-mouvement du film qui est la condition de sa valeur d’hypnose », comme le résume Raymond Bellour.
Sébastien Ronceray, pour Braquage

Site Internet : www.braquage.org

Le festival à l'année

Résidence Valérie Mréjen

À La Rochelle en 2009, puis à Mireuil en 2010, Valérie Mréjen a prolongé une collaboration étroite et régulière avec le festival. Depuis 2002, date à laquelle nous lui avions rendu hommage, elle a présenté ses films à La Rochelle, au fur et à mesure où elle les tournait, au point que pour nous, elle fait véritablement partie de l’équipe du festival…

Née à Paris en 1969, Valérie Mréjen est diplômée de l’École d’Art de Cergy-Pontoise. Plasticienne, photographe, écrivain, elle multiplie les moyens d’expression pourmieux explorer les possibilités du langage. Ses vidéos et courts métrages sont souvent inspirés de souvenirs, d’événements quotidiens, de détails cruels et burlesques de l’existence, de lieux communs, de malentendus. Elle y mêle divers types de récits rapportés ou vécus qu’elle réécrit et réarrange, avant de les mettre en scène avec des comédiens ou des non professionnels de son entourage. Valérie Mréjen est également l’auteur de trois récits parus aux éditions Allia : Mon grand-père (1999), L’Agrume (2000), et Eau sauvage (2003). Elle vient de terminer le tournage de son premier long métrage de fiction.

Festival 2009
Depuis 3 ans, en partenariat avec le Centre Intermondes, le Festival accueille chaque année un vidéaste en résidence. Pendant son séjour rochelais, il vit le Festival à son propre tempo, multiplie les rencontres, écrit et tourne. Aucune contrainte thématique, aucune figure imposée. Le film est montré l’année suivante au Festival. Après Laëtitia Bourget en 2007, Pierre-Yves Borgeaud en 2008, Valérie Mréjen sera avec nous cette année.

Résidence Pierre-Yves Borgeaud

Depuis 3 ans, en partenariat avec le Centre Intermondes, le Festival accueille chaque année un vidéaste en résidence. Pendant son séjour rochelais, il vit le Festival à son propre tempo, multiplie les rencontres, écrit et tourne. Aucune contrainte thématique, aucune figure imposée. Le film est montré l’année suivante au Festival. Après Laëtitia Bourget en 2007, Pierre-Yves Borgeaud en 2008, Valérie Mréjen sera avec nous cette année.

Au départ, Prune Engler et Arnaud Dumatin me confient une double mission : réaliser un film lié au Festival durant une résidence d’artiste à La Rochelle et animer un atelier vidéo à l’Astrolabe, le centre culturel du quartier de Mireuil. Durant l’édition 2008 du Festival, installé au cœur de la vieille ville, je me mets à chercher des images, caméra en bandoulière. J’ai quelques pistes, mais entre les cartes postales du port, les vitrines et les terrasses, je ne vois rien. Le blanc. L’inspiration, ou simplement le désir de filmer, va venir alors que je découvre le quartier de Mireuil, et surtout ses habitants. Dans cette zone d’urbanisation en marge du centre-ville où résident près de 20 000 personnes aux origines diverses, il n’y a qu’une brasserie, un Super U à la place des boutiques, pas de touristes. Il n’y a pas non plus de salles de cinéma ni même de vidéo-club. Mais il y a de la vie. Des regards, des rires, des coups de gueule, des petites et grandes histoires, des destins qu’on imagine, des présences fortes. C’est là qu’il faut filmer.

Pierre-Yves Borgeaud est né en Suisse en 1963. Cinéaste et vidéaste, il fonde Momentum Production pour développer et produire ses propres projets. En 2003, son premier long-métrage de fiction iXième : journal d’un prisonnier obtient le Léopard d’Or Vidéo au Festival du film de Locarno. Et en 2007, avec son documentaire Retour à Gorée, il repart avec le chanteur sénégalais Youssou N’Dour, sur les chemins du jazz et de l’esclavage.